CE N’EST PAS NORMAL D’AVOIR MAL !

Le carcan judéo-chrétien pèse encore dans nos sociétés savantes. En conséquence de s’être laissé tenter par le plaisir charnel, Eve ayant croqué la pomme, elle devra accoucher dans la souffrance, en guise de rédemption. Par extension, il est encore normalisé qu’une femme souffre durant son cycle menstruel.

Lors d’un cycle, le corps et les hormones sont davantage sollicités. Entrainant des réactions corporelles naturelles telles que : sensibilité de la poitrine, ventre gonflé, fatigue, être à fleur de peau, lombaires qui tirent, acné, entre autres.

Malheureusement, on fait encore l’amalgame entre les réactions corporelles naturelles lors des menstruations, et les douleurs qui sont potentiellement les prémices d’une pathologie telle que l’endométriose par exemple.

Ce n’est pas normal d’avoir mal. En cas de douleurs extrêmement invalidantes et handicapantes, il est nécessaire de consulter un professionnel de santé.

L’ENDOMÉTRIOSE : VÉRITABLE FLÉAU POUR LES FEMMES 

Par définition l’endométriose se caractérise par le développement de tissu semblable à la muqueuse utérine en dehors de l’utérus. Un déficit immunitaire causant la difficulté pour l’endomètre (tapisserie de l’utérus) de se détruire totalement pendant les règles (destruction de la paroi utérine). Cette maladie est certes invisible mais elle est extrêmement douloureuse et invalidante au quotidien.

Bien qu’une femme sur dix soit touchée par l’endométriose, cette pathologie reste complexe à soigner et serait d’origine multifactorielle. La société savante médicale constate qu’il faut sept ans pour qu’une femme se fasse diagnostiquer et s’initie dans un parcours de soins.

LECTURE ÉMOTIONNELLE DE L’ENDOMÉTRIOSE

Retour d’expérience thérapeutique

L’endométriose touche toutes les femmes. Qu’importe leurs âges, leurs modes de vie, leurs milieux sociaux ou encore leurs stades d’atteinte de la maladie. Pour autant, l’approche somato-émotionnelle constate de la présence de dénominateurs émotionnels communs à ces femmes, récurrents et spécifiques à la pathologie.

Facteurs communs émotionnels

Environnement familial insécure ou dysfonctionnel

Carence affective avec la figure paternelle

Carence d’estime de soi, de confiance en soi et d’amour propre

Carence relations affectives sentimentales (schéma codépendance, insécurité affective, relation exclusive)

Traumatismes sexuels (pas en systématique) (viol, agression, visualisation d’images à caractère pornographique à un très jeune âge)

 

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